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Étymologie

Une origine incertaine : epiais-épi pour le caractère rural du village et rhus pour le rû qui court dans le vallon du village ?
Le nom Epiais paraît venir du latin "spica" : épi ou du vieux français "espie" (de espin : qui porte des épis).
On trouve dans différents documents des écritures variées d'Epiais : Espeis, Espies, Epiea, Epiaix et Espiez.
Rhus, du nom du ruisseau, se trouve sous la forme Ru, Rus ou Rhu.


Carte de Cassini
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Logo du village : l'inspiration était au rendez-vous

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La commune a lancé pendant l'été 2008 un concours ouvert à tous pour créer le logo d’Epiais-Rhus!

La municipalité a décidé de donner une identité visuelle au village en faisant participer les habitants tant dans la conception du logo que dans son choix. Elle a donc lancé un concours ouvert à tous et demandé aux habitants de voter pour choisir le logo retenu.
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Petite histoire de la betterave sucrière

M. Vanthuyne, agriculteur exploitant sur la commune nous explique la betterave...

Nous devons à Napoléon Bonaparte : le code civil, le baccalauréat, la cour des comptes et, ce que l'on sait moins, le lancement de la production de betterave sucrière sur le territoire national.

La betterave sucrière à Epiais-Rhus : Merci Messieurs les anglais !

A cette époque, au début du XIX siècle, le sucre consommé en France est exclusivement produit à partir de canne à sucre cultivée dans la zone Caraïbes. Depuis sa victoire à Trafalgar en 1805, La Grande Bretagne règne en maitre sur les océans. Cette domination maritime empêche les marchandises françaises de sortir et d'entrer des ports. Le sucre des Antilles commence à faire cruellement défaut. Napoléon encourage donc les agriculteurs à pratiquer cette culture et les industriels à améliorer les procédés. Le pari est gagné en 1812 grâce à Benjamin Delessert. Cet industriel français, qui inventa aussi les caisses d'Epargne, est le premier à réussir l'extraction, du sucre de betterave, en grande quantité.

Quand Epiais-Rhus nourrit Pontoise et Osny.

A Epiais-Rhus, cette culture représente aujourd'hui 7 % du territoire communal soit 70 ha (contre 140 ha en 1980). Les semis ont lieu en mars, la récolte de septembre à novembre, et les enlèvements de silos de septembre à janvier selon un calendrier fixé par la sucrerie Saint Louis Sucre d'Etrepagny (Eure), sucrerie qui réceptionne toutes les betteraves du village.
965 tonnes de sucre sont extraits des betteraves d'Epiais-Rhus. Cela assure la consommation annuelle de sucre (23 kg/an/hab) des villes de Pontoise et d'Osny réunies (soit 42000 habitants).

Epiais-Rhus bénéficie d'une innovation majeure.

En 2013, la campagne betteravière a débuté le 15 septembre pour se terminer le 7 janvier. La sucrerie travaille 24 sur 24 et produit quotidiennement 2000 tonnes de sucre. Dés le début de campagne, la sucrerie signale, à la mairie, la période d'enlèvements des silos. A partir du 15 novembre, tous les silos, encore en plaine, sont bâchés par les planteurs pour empêcher le gel des betteraves. Le processus industriel ne supporte pas des betteraves dégradées par le froid (gel/dégel/gel). Lors du chargement, les silos d'Epiais-Rhus sont systématiquement déterrés par des machines spécialisées. La terre, qui colle aux betteraves, reste ainsi en bord de champ. Cette innovation majeure, cofinancée par tous les planteurs (1000) et la sucrerie Saint Louis Sucre, a permis de réduire la flotte de camions de 20 %. Cela va dans l'intérêt de tous.

G. Vanthuyne
Planteur de betteraves sur Epiais-Rhus

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Le site antique : une vraie ville avec théâtre, thermes, temples, forum

media2066 Ce site a été habité du IIème siècle avant JC jusqu'au 5ème siècle de notre ére.
Il a connu son apogée lors de l'époque romaine (96-192). Un Eros et une verrerie en forme de grappe de raisins ont été trouvés sur le site, ils sont visibles dans le musée archéologique de Guiry-en-Vexin et au Louvres.
Le site s’étend sur 40 ha de plateau entre Epiais, Rhus et l’actuelle route de Vallangouard.
Des campagnes de fouilles ont eu lieu entre 1956 et 1981. Elles ont permis de découvrir une partie des thermes, un temple, une nécropole, une villa gallo-romaine avec balnéaire et hypocaustes, un théâtre, une forge, une adduction d’eau, huit maisons gallo-romaines et un forum.
Les responsables des fouilles étaient JM Lardy et JM Martin ainsi que Patrick Joy.
Le site archéologique gallo-romain dit "Les terres noires", "Le chemin de Pontoise" et "La vallée de Cresnes" a été classé aux monuments historiques le 25-03-1983.
Pour plus de renseignements, consultez l’ouvrage "Le site antique" rédigé par Nicole Boubounelle et imprimé par l’association Epiais-Rhus à la recherche de son passé et le site Monumentum.

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